Je suis une personne très concernée par diverses causes planétaires, cela peut varier de la lutte contre le Sida à la légalisation de l’avortement selon mon humeur et surtout selon l’effet de mode. C’est évident, ma dernière cause était La Libération du Tibet, vous savez, les méchants chinois et leur diabolique flamme olympique. Mais en ce moment c’est dépassé, quoique j’aie une copine qui y croit toujours, je ne cesse de lui répéter que c’est ringard et old fashioned, rien n’y fais, à chaque fois elle me sort le discours de « il faut lutter jusqu’au bout » et toutes ces belles paroles dignes d’un commandant de guerre à la veille de l’invasion de son pays. Mais bon, tout le monde n’a pas ce talent et ce sens pour la mode.
Alors la cause « In » de cette période de l’année serait « la lutte contre le réchauffement climatique ». ça vous parait évident maintenant, mais vous n’y avez pas songé une seule seconde avant. Eh bien, c’est là où mon génie est apparent.
Ma mobilisation pour cette cause trouve son origine dans une journée de samedi souffrant d’un syndrôme bi-polaire.
10h du matin : La chaleur me fit porter ma robe à couleurs éclatantes et me poussa dans la direction de la plage.
18h : Pluie, foudre et Tonnerre me poussent vers mon chez-moi alors que j’avais prévu une soirée aussi éclatante que ma robe en couleurs.
Un de mes amis cultivés, de ceux qui sont au courant de ce qui se passe dans le monde m’a soufflé que c’était ce qu’on appelait le « Le dérèglement climatique » dû au réchauffement planétaire, aux émissions à effet de serre des usines et à d’autres causes plus compliquées.
Désolée pour ceux qui ont cru que mon esprit humanitaire a été déclenché par ma pitié pour toutes ces espèces qui allaient disparaître, par ce gros ours polaire qui allait se noyer vu que la banquise où il a bâti son domicile depuis très longtemps avant même la flambée des prix de l’immobilier et récemment la crise immobilière. Ça me fait un peu de la peine certes, mais les ours n’ont jamais été mes chouchous à part quand ils sont en peluche. Et puis on m’a dit aussi qu’il y avait des îles qui risquaient de se trouver sous l’eau. Alors là, j’aurais encore plus de choses à découvrir lors de mes week-ends de plongée sous-marine.
Par contre, devoir annuler ma Beach Party à cause d’aléas climatiques, ou que je renonce à porter mon manteau de fourrure (tiens, serait-ce de l’ours ?) parce que le soleil a décidé de nous combler de ses rayons, alors là ! Hors de question.
C’est pour cela que j’écris ce billet, pour vous sensibiliser ! Vous vous rendez compte ? Vous ne pourrez plus planifier vos vacances sur le sable blanc de Bora Bora et encore moins sur les cimes enneigées de Davos. Bien sûr vous pouvez toujours réserver les deux et faire des allers-retours selon l’humeur de la météo, mais le décalage horaire peut vous causer de sérieux troubles.
N’attendez pas, La nature (et moi) a besoin de vous !
J’ai enfin trouvé un avantage à vivre au Maroc plutôt qu’aux USA. Eh oui, qui l’aurait cru?
ah, juillet, pour certains c’est les plages, les voyages, les vacances et tout ce qui va avec. Pour d’autres c’est un mois de boulot de plus en attendant leur semaine de congé en août ou un autre mois.
Hey let me introduce myself, Je m’appelle Nadine, un prénom assez exceptionnel pour une fille qui se croit l’être mais qui enfin de compte est tout aussi exceptionnel qu’une pluie en mois de décembre, sans prendre en considération le dérèglement climatique bien évidemment.
Il y a des films qui font rire, des comédies, ceux qui font pleurer, des drames, ceux qui vous tiennent à bout de souffle, les thrillers, et ceux qui vont font réfléchir, il n’y a pas de nom de genre précis pour ceux-là mais plus tard ils deviennent ce qu’on appelle de grands classiques.
Aujourd’hui on a annoncé aux infos qu’un petit garçon avait tué un autre à l’aide d’un couteau qu’il avait ramené avec lui à l’école.
Merci 

